Emission Tankya du raï, Radio Beton 93.6 !

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# Posté le lundi 19 janvier 2009 06:39

Solidarité avec Ghaza : Une veuve de chahid (Mohamed Belhachemi) de Hadjadj (W. Mostaganem) fait don de 50 millions

Solidarité avec Ghaza : Une veuve de chahid de Mostaganem fait don de 50 millions

Au cours de la commémoration du 50ème anniversaire de la mort au combat du chahid Mohamed Belhachemi, sa veuve, née Mahrez Fatma, une septuagénaire habitant le village de Hadjadj, 40 km à l'est de Mostaganem, aura surpris tout le monde.


En effet, alors que la salle où avaient pris part les invités et les autorités locales, dont le député Bechikh, véritable organisateur de la cérémonie, la veuve, accompagnée de Kamalia, son unique fille, viendra remettre un sac de billets à l'intention de la population de Gaza, encore sous les bombardements depuis 13 jours. Un don de 50 millions de cts (5 000 euros) sera remis à la DAS, dépendant du ministère de la Solidarité, qui devra l'acheminer vers les populations meurtries de Ghaza. Cet acte d'une rare symbolique est la parfaite illustration de la solidarité agissante entre les véritables révolutionnaires. Qui aurait cru que 50 ans après sa mort, un jeune combattant pour la liberté, tombé au champ d'honneur pour la libération de son pays du joug colonial, puisse encore venir au secours de la population martyre de Ghaza ? Du coup, la veuve généreuse aura sans doute prouvé combien elle était en totale harmonie avec son époux, mort au combat en compagnie de deux autres moudjahidine, un certain 8 janvier 1959, lors de la bataille de la ferme Macary, non loin de Hadjadj.


Par Yacine Alim
http://www.elwatan.com
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# Posté le samedi 10 janvier 2009 18:28

Guerre de libération, la bataille du 8 janvier 1959 Commémorée à Hadjadj !

Guerre de libération, la bataille du 8 janvier 1959
Commémorée à Hadjadj

C'est à l'initiative du député Bechikh
, que la région de Hadjadj commémorera aujourd'hui le cinquantième anniversaire de la « Bataille du 8 Janvier 1959 », dont le théâtre fut la ferme Macary Maurice, située dans la région montagneuse du sud de l'opulente cité coloniale.


En effet, selon les témoignages des habitants de la région, cette historique bataille avait opposé un groupe de 3 combattants de l'Armée de libération nationale à une armada de l'armée coloniale, dont les responsables, alertés par des renégats, avaient mobilisé chars et hélicoptères afin d'éliminer le groupe de moudjahidine qui avait organisé un maquis dans cette région montagneuse dominant la vallée du Chéliff. L'alerte, qui avait été donnée dès les premières lueurs de l'aube, a tout de même permis à un quatrième combattant de s'extirper de l'embuscade, laissant sur place ses trois compagnons qui se battront jusqu'à la tombée de la nuit. Dans cette bataille inégale, l'armée coloniale a enregistré des pertes considérables avec pas moins de 17 tués, dont un adjudant qui venait de fêter ses fiançailles avec Mlle Haas, la fille du boulanger du village. Parmi les 3 combattants, un seul sera capturé vivant ; il s'agit du jeune Mohamed Bellahouel, né le 21/02/1932. Blessé au combat, il sera traîné derrière une jeep à travers les rues du village ; à ce jour, son corps n'a jamais été retrouvé. D'où l'insoutenable douleur de l'un de ses fils qui ne parvient toujours pas à faire son deuil.

Ses deux autres compagnons, Med Belhachemi, dit Ouahab, né le 13 juin 1929, et Bellahouel Benaama, dit Abderrezak, né le 26 octobre 1926, après toute une journée de rudes combats et une résistance héroïque, tomberont au champ d'honneur. Le premier, qui s'était évadé du camp de concentration de Sidi Ali, laissera une épouse éplorée et une fillette. C'est pour perpétuer leur mémoire que plusieurs manifestations ont été programmées. Après le dépôt d'une gerbe de fleurs, les invités ont assisté à une conférence de l'historien Amar Belkhodja ainsi qu'à la projection d'un documentaire de Mostéfa Abderrahmane et au vernissage d'une exposition de photos des martyrs de la région, celle où, un certain 1er Novembre 1954, fut tiré le premier coup de feu – le fait est absolument irréfutable, comme en conviennent les plus illustres historiens de la guerre d'Algérie –, annonçant au monde le déclenchement de la glorieuse guerre de libération. En effet, c'est par l'attaque anticipée de la ferme Monsénégro, bien avant minuit, que ce 31 octobre 1954, un groupe de moudjahidine venait de faire basculer le pays dans une guerre de libération qui mettra fin, après plus de 7 ans de combats, à la domination coloniale française en Algérie.


Par Y. a.
Elwatan

http://www.elwatan.com
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# Posté le jeudi 08 janvier 2009 14:49

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 15:19

Mon Nom Est Palestine فلسطينى انا اسمى فلسطينى فلسطينى

فلسطيني انا ، انا اسمي فلسطيني
نقشت اسمي على كل المياديني

بخط بارز يسمو على كل العناويني
حروف اسمي تلاحقني تعايشني تغذيني

تبث النار في روحي وتنبض في شراييني
جيال النهر تعرفني مغاورها وتدنيني

بذلت الطاقة الكبرى وقلت لأمتي كوني
صلاح الدين في اعماق اعماقي يناديني

وكل عروبتي للثأر للتحرير تدعوني
وراياتي التي طويت على ربوات حطيني

وصوت مأذن الاقصى يهيب بنا اغيثوني
والاف من الاسرى والاف المساجيني

تنادي الامة الكبرى وتهتف بالملايني
تقول لهم الى القدس الى قبلة الديني

الى حرب تدك الظلم تزهق روح صهيوني
وترفع في سماء الكون اعلام فلسطيني

وتهدر كلماتي تمضي فلسيطيني فلسطيني فلسطيني

Mon Nom Est Palestine

Palestine, Je me nomme Palestine

J'ai gravée mon nom sur toutes les surfaces en grand caractére
pour que rien ne le cache

Les lettres de mon nom sont mon extension,
mon existence, ma subsistance

Mon âme en est ardente !
Palpitantes en sont mes veines !

Des monts de la rivières, les cavernes
savent qui et ce que je suis.

J'ai déployée mon trop-plein de force pour que ma Nation soit.

J'entends l'appel de Saladin au plus profond de moi.

Vengeance et libération sont mon decoir d'arabe.
Devoir auquel m'exhortent mes drapeaux chu sur les collines de Hattin
Le cri du Mueezin d'Al-Aqsâ clame sa détresse,
Et des milliers de captifs des milliers de prisonniers,
Ils appelent à la Ouma et la pressent instamment d'accourir au Quads,
foyer de la religion!

Ils appellent à une guerre qui broierait l'injustice,
une guerre qui ferait trépasser le sionisme,
une guerre mettant fin à l'injustice et au sionisme.

Une guerre qui brandirait haut le drapeau de la Palestine.

Et mes mots tonneront encore et encore:
Palestinien!
Palestinien !
Palestinien !
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# Posté le samedi 03 janvier 2009 16:42

Modifié le samedi 03 janvier 2009 17:49

Les incontournables manifeste pour protester contre les raids israéliens sur la bande de Gaza !

Les incontournables manifeste pour protester contre les raids israéliens sur la bande de Gaza !
ça se voit que je suis en mode exams !
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# Posté le jeudi 01 janvier 2009 16:01

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 16:14

Une maniff à Tours pour soutenir Gazaouis !

Une maniff à Tours pour soutenir Gazaouis !
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# Posté le jeudi 01 janvier 2009 16:00

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 06:18

Martine Le Coz

Martine Le Coz
Martine Le Coz, prix Renaudot 2001, est une dame brune charmante à la voix très douce, enfermé dans le carcan de la morale que l'on appelle la fraternité !

# Posté le samedi 29 novembre 2008 08:16

Une dedicace de Martine Le Coz !

Une dedicace de Martine Le Coz !
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# Posté le mardi 17 février 2009 08:07

Le jardin d'orient . Martine Le Coz raconte les quatre ans de captivité, à Amboise, de l'émir Abd el-Kader.

Le jardin d’orient . Martine Le Coz raconte les quatre ans de captivité, à Amboise, de l'émir Abd el-Kader.
En 1848, après sa réédition au duc d'Aumale, l'émir Abdelkader, chef du nouvel Etat algérien, est mis en résidence avec les siens dans la ville fortifiée d'Amboise. A peine l'arrivée des farouches combattants de l'Islam est-elle annoncée que l'ancienne cité royale frémit d'enthousiasme, de curiosité et de peur. Bientôt, la maladie frappe les captifs, en particulier les femmes dont l'accès est interdit aux mèdecins français. La méfiance envers les uns et les autres empêche toute rencontre. Pourtant, en dépit de son inquiétude face à ce qu'il considère comme une invasion musulmane, l'abbé Robion va tenter de découvrir la personnalité et le message d'Abdelkader. Un lien métaphysique va ainsi se tisser entre le chrétien et le musulman et, surmontant leurs différences, les deux hommes finiront par se rapprocher, dans un respet mutuel exemplaire. A la fois fresque historique et réflexion toute en nuances sur la foi, Le jardin d'Orient est une invitation à l'ouverture et à la rencontre. D'une écriture précise et fervente, Martine Le Coz nous livre le dialogue de ces caractères authentiques et les rapports complexes de leurs cultures respectives. Un roman en miroir face aux convulsions contemporaines, et pour mieux connaître la trame invisible, vivante, qui nous relie à nos voisins du pourtour méditéranéen.
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# Posté le samedi 29 novembre 2008 08:24

CELESTE(PRIX RENAUDOT 2001) de Martine le Coz

CELESTE(PRIX RENAUDOT 2001) de Martine le Coz
Dans Céleste, Martine Le Coz, Prix Renaudot 2001 décrit rageusement une tendre histoire d'amour sur fond de choléra et de malheur absolu.

Il ne faisait pas bon vivre dans un Paris livré au choléra en 1832. La maladie d'une violence inouïe fauche tous ceux qu'elle rattrape.
Heureusement un médecin, le docteur Lodran, un saint laïque comme on n'en fait plus beaucoup se bat comme un damné, contre l'épidémie et parfois même contre les patients qui préfèrent mourir plutôt qu'être soigné par un " noir ". On ne faisait pas dans l'euphémisme à l'époque.
Le choléra ne passera pas par Lodran qui se démène pour sauver tout ce qui a figure d'être humain, même les " pierreuses ", les prostituées de la plus basse caste qui travaillent sur les chantiers. C'est du moins ce qu'il révèle à une jeune fille Céleste folle d'amour pour son héros peu après leur rencontre. Lodran ne doute de rien ni de personne pour sauver l'humanité, allant jusqu'à lui demander de l'aide au chevet de la femme mourante en pleine rue, autour de laquelle les passants font un détour.
La jeune Céleste est certes un peu remuée par " la secousse terrible ébranlant le corps de la pierreuse qui s'ouvrit en deux ". " un flot blanchâtre lui déboula dans les jambes, la flaque puante au sol s'élargit et s'enfonça dans les rainures des pavés ". Pourtant par amour, elle suit le médecin définitivement conquise pour un amour impossible. L'homme étant bientôt accusé de viol par une bourgeoise qu'il a pourtant sauvée, mais veut la peau du " foncé "�. L'idéaliste Céleste l'aimera jusqu'à la mort

Tout le dix-neuvième siècle, raciste, bourgeois, frileux, mais aussi libertaire et généreux semble condensé dans ce roman violent et sauvage. Où passent les figures du peintre Paul Huet et d'Alexandre Dumas, le " gros somptueux ", fascinants de justesse et de sensibilité. Les descriptions de Martine Le Coz sont d'un réalisme à couper le souffle. Les mots les plus crus et les plus durs s'entrechoquent à tel point que le lecteur doit parfois s'interrompre pour reprendre haleine. Aucune description n'est épargnée, aucune horreur suggérée, bien au contraire, mais décrite avec force détails. Comme si la fragile madame Le Coz laissait libre cours à une imagination débridée pour décrire le mal.
Même la pureté de Céleste ne parvient pas à nous faire oublier un seul instant l'épouvantable et injuste destin de Lodran et d'elle-même.
Le roman récompensé par le prix Renaudot est remarquable à plus d'un titre : d'une part, parce-qu' il va à l'encontre de l'écriture actuelle faite de phrases courtes et de descriptions hard. C'est un opéra d'un lyrisme flamboyant mâtiné de classicisme. Zola ou Hugo ne sont pas loin. D'autre part, parce-qu'il est édité par les éditions du Rocher, peu habituées aux Prix littéraires. C'est un ouvrage rare et dérangeant.

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# Posté le samedi 29 novembre 2008 08:38