Wa3da de Sidi Charef ! A quelques kilomètres de la commune de Bouguirate, distante de 35 km du chef-lieu de la wilaya de Mostaganem

Wa3da de Sidi Charef ! A quelques kilomètres de la commune de Bouguirate, distante de 35 km du chef-lieu de la wilaya de Mostaganem
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# Posté le vendredi 13 mars 2009 14:50

Modifié le samedi 14 mars 2009 07:51

Theatre sur l'Emir Abdelkader lors du traité de la Tafna : Midou, Mansour et moi !

"Conversation engagée entre l'Emir Abdelkader et le Général Bugeaud lors du traité de la Tafna en 1837. Interprètés par les membres de l'association France-Algérie Centre: Hamidou, moi et Mansour. Enrichissant!!
C'était samedi 31 janvier à Joué-lès-tours."

# Posté le dimanche 08 février 2009 13:46

Intervention Martine Le Coz Emir Abdelkader radio béton. 24/01/2009

Martine Le Coz, Halim, Midou, moi, Cherif, Mohamed Bouderbala, ...
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# Posté le vendredi 06 février 2009 18:04

Modifié le vendredi 06 février 2009 18:36

L'Emir avec un "E" majiscule : c'est impressionnant ! 31/01/2009

L'Emir avec un "E" majiscule : c'est impressionnant ! 31/01/2009
cherchez les sept erreurs !
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# Posté le dimanche 08 février 2009 06:06

à la fin du dialogue !

à la fin du dialogue !
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# Posté le dimanche 08 février 2009 06:15

Tout cerveau qui s'exile est un assassinat : Lettre ouverte de Yasmina Khadra à M. Belkhadem

Tout cerveau qui s'exile est un assassinat : Lettre ouverte de Yasmina Khadra à M. Belkhadem
Il existe un miracle en chaque chose, M. Belkhadem. Le miracle de réussir là où d'autres ont échoué. Le miracle de démissionner quand on ne peut plus rien donner... Voyez-vous ? Il suffit de le vouloir.

Vos propos concernant les harraga, ce nouveau fléau qui dépeuple nos rues, nos chantiers, nos stades, notre jeunesse, sont irrecevables. Un responsable politique a des obligations et des problèmes à résoudre. Il a aussi le droit de rendre le tablier s'il a conscience de son inutilité. L'Algérie n'est pas un fief de rentiers, encore moins une sinécure. Elle est une Nation, un Peuple, un Destin, et exige un maximum d'engagement et d'abnégation. Il s'agit de la servir, et non de l'asservir. Il s'agit d'efficacité et non de privilèges. Il s'agit de sacrifices quotidiens, de transcendance permanente et de concertations tous azimuts, car il arrive parfois aux divergences de nous éveiller à nos erreurs et à l'apport inestimable des opposants. Un discours n'est solvable que lorsque ses répercussions sur le terrain sont payantes. Il ne suffit pas d'occuper une tribune pour dominer son monde, encore faut-il le convaincre, parvenir à lui mettre la main à la pâte et le mener au bout de l'ensemble des défis que l'on est supposé relever.

Or, le constat est désespérant. Comment peut-on sévir contre une jeunesse effroyablement désenchantée alors qu'il est question de la sauver de l'ennui en train de la chosifier ? Comment ose-t-on jeter en prison de jeunes gens qui ont choisi de risquer leur vie au large de la mer plutôt que de continuer de moisir au pied des murs défigurés ou à l'ombre des cafés sinistrés ? Depuis quand les geôles sont-elles des cures thérapeutiques, un antidote, une panacée ? Incarcérer les Harraga est un non-sens, une absurdité, un traitement contre-nature.

Cela dénote de l'inaptitude de nos responsables à s'assumer, préférant faire porter le chapeau à ceux-là mêmes qui ploient sous d'intenables carcans - Il n'est pire cruauté que de faire, des souffre-douleur, des boucs émissaires !...

L'Algérie est un paradis, M. Belkhadem ; un paradis dont les rêves sont ailleurs ; ce qui pousse des milliers d'adolescents à sauter dans des embarcations de fortune pour aller à leur recherche parmi les naufrages mortels et les insolations irréversibles. Aucune nation ne peut avancer sans mythes et aucune jeunesse ne peut forcir sans idoles. Qu'avons-nous fait de nos mythes et que sont devenues nos idoles dans cette quête névrotique de l'enrichissement suspect qui a fait de nos maires, de nos walis, de nos députés, de nos sénateurs, enfin de l'ensemble de nos faiseurs de société des faiseurs de désillusions ?... Le miracle existe, M. Belkhadem. Il suffit d'y croire. Or, il nous semble que nous avons perdu la foi en toute chose dans ce pays où la lucidité, le souci des autres et la conscience citoyenne se sont mus en slogans blancs. Notre jeunesse ne demande pas ; elle exige de nous que l'on assainisse ses lendemains en lui proposant des projets concrets, un devenir fiable, des repères probants, bref une vraie feuille de route reposant sur un programme clair et réalisable. Elle ne demande pas la lune, mais une place précise dans sa patrie, et un rôle à même de l'enthousiasmer et de la mobiliser autour d'une ambition légitime. Elle réclame du travail, des débouchés, une formation adéquate, du respect surtout, et la confiance sans laquelle aucune mission n'est envisageable. Son problème, qui semble échapper à nos responsables, est simple : elle veut vivre décemment, dans son pays ; elle veut retrousser ses manches et contribuer à l'aboutissement d'un idéal sain et ragaillardissant. C'est parce qu'elle ne sait plus où donner la tête qu'elle confie, chaque soir à l'heure où la mer s'apaise, son destin à une boussole pipée ou un passeur suicidaire... Notre jeunesse souffre, M. Bekhadem. Elle a épuisé toute sa patience, toutes ses prières et tous ses ras-le-bol.

Elle est laminée, lessivée, dévitalisée et n'éprouve plus le besoin de survivre à son désarroi grandissant. Et si elle ne fait plus confiance à vos promesses, c'est parce que vous ne les avez jamais tenues.

C'est parce qu'elle refuse de céder à la violence, parce que les maquis intégristes ne constituent plus un territoire raisonnable des revendications élémentaires, qu'elle préfère offrir ses ultimes espérances aux poissons et à la furie des flots. Aussi est-il urgent d'arrêter de la considérer comme une tare sociale ou une tracasserie politique et de se rendre compte combien son désespoir nous renvoie à nos incompétences et notre culpabilité. Tout Algérien qui meurt de malvie est un crime ; tout cerveau qui s'exile est un assassinat ; tout espoir qui s'éteint est une trahison et tout aveu d'impuissance de la part d'un décideur est une catastrophe. Alors, lequel des miracles choisir : celui de la rédemption ou bien celui de la démission.


Le quotidien d'oran du 19/01/2009
par Yasmina Khadra
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# Posté le vendredi 30 janvier 2009 06:06

une dedicace de Yasmina Khadra (grace à Midou et Cherif) !

une dedicace de Yasmina Khadra (grace à Midou et Cherif) !
"Ressaisis-toi, bonhomme. Il n'y a qu'un seul dieu sur terre, et c'est toi. Si le monde ne te convient pas, réinvente-en un autre, et ne laisse aucun chagrin te faire descendre de ton nuage. La vie sourit toujours à celui qui sait lui rendre la monnaie de sa pièce" Y.K
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 06:43

Modifié le vendredi 17 avril 2009 11:23